« Cooper tires » à Krusevac

Ned, 06/10/2012 - 19:35 -- MRS
k

Krusevac, centre industriel principal du district de Rasina a récemment attiré de nouveaux investissements. Outre les investissements de « Henkel » allemande dans l’usine « Merima », ce lieu a attiré aussi les investissements de « Cooper tires » américaine, qui a privatisé l’ancienne usine des pneumatiques et des pneus « Trayal ». La valeur de cet investissement s’élèvera à environ 50 millions de dollars et les premiers résultats peuvent être attendus vers la fin de l’année, estiment les experts économiques. Un aperçu de la plume de Jelena Milenkovic.

Bien qu’il semblait que l’usine « Trayal » de Krusevac restera dans les souvenirs comme une mauvaise privatisation, la signature du contrat avec « Cooper tires » s’est démontrée comme une bonne solution pour cette entreprise. Il a été inauguré récemment une usine de pneus de la compagnie américaine « Cooper tires », ce qui contribuera à la sauvegarde des emplois existants, mais offrira également la possibilité pour l’expansion de la production et l’embauche des nouveaux ouvriers. La compagnie américaine a racheté l’usine de pneus d’automobiles « Trayal » de Krusevac pour 13 millions d’euros et il est également envisagé d’élargir la production, ce qui permettra d’augmenter le nombre d’ouvriers des 450 actuels à 700. La production annuelle des pneus d’automobiles sera d’environ 3 millions de pièces. L’autre partie de « Trayal », qui produit les pneumatiques pour l’industrie, les camions et les bicyclettes, gardera son nom et son propriétaire majoritaire sera la compagnie bulgare « Brikel » et le gouvernement de Serbie sera le propriétaire d’environ 25% de capital de « Trayal » par le biais de la conversion de la dette de 24 millions d’euros. Le gouvernement continuera à suivre la réalisation des investissements convenus de la société bulgare et cela permettra, ensemble avec le contrat avec la compagnie américaine, de régler le statut des 2 200 employés. Il est prioritaire de préserver chaque emploi, avec des nouveaux investissements et ce sera le devoir du nouveau gouvernement aussi. Les effets de la privatisation de « Trayal » influenceront non pas seulement la ville de Krusevac, mais aussi le district entier de Rasina.

L’arrivée de l’un des producteurs principaux des pneumatiques pour les véhicules industriels, tout-terrain et les automobiles, qui a 60 installations à travers le monde et environ 13 000 employés témoigne de l’attractivité et du bon positionnement de la Serbie dans la région. L’un des facteurs décisifs lors de la prise de décision de « Cooper tires » à investir en « Trayal » en Serbie était la main d’œuvre de qualité et de nombreux avantages commerciaux qu’offre le pays, a déclaré Roy Armes, président de « Cooper tires ». L’ambiance d’affaires est visiblement améliorée par rapport aux six années précédentes et l’obtention du statut de candidate à l’adhésion à l’UE a également renforcé la crédibilité du pays et la certitude pour les futurs investisseurs. Ils trouvent attractifs aussi les accords sur le commerce libéralisé de la Serbie avec la Russie, l’Ukraine, le Kazakhstan, la Biélorussie, la Turquie et les régions d’AELE et d’ALECE. En ce qui concerne l’afflux des investissements étranger, l’année 2011 était bonne et elle a répondu aux attentes et dans cette année, plusieurs projets d’investissement sont en cours de réalisation. Les compagnies italiennes « Benetton » et « Daitech » sont venues à Nis, la « Bosch » allemande à Pecinci, en Vojvodine, la compagnie autrichienne « Swarowski » a ouvert une usine à Subotica et « Cooper tires » à Krusevac.
Les premiers résultats du rétablissement de cette usine de Krusevac sont attendus vers la fin de l’année, dit le président de la Chambre de commerce du district de Rasina, Dragisa Rankovic. Il a ajouté qu’ont déjà été signés des contrats d’exportation des produits de « Cooper tires » en Ukraine. Selon lui, l’un des facteurs qui a influencé la baisse de l’échange en commerce extérieur du district de Rasina par rapport au premier trimestre de l’année passée était la délocalisation du siège de la compagnie « Henkel Merima » à Belgrade, ce qui a permis d’intégrer les résultats commerciaux de cette entreprise aux résultats économiques de la capitale de la Serbie.