
Zorana Markovic, directrice de l’Agence pour la lutte contre la corruption a présenté la donnée qu’environ 20 millions d’euros étaient destinés du budget de l’Etat pour la campagne électorale. A une conférence de presse, elle a souligné qu’avant début juillet à l’Agence devraient être accessibles et rendus publics tous les rapports des partis sur les dépenses de cet argent et si les données correspondaient. Un rapport de Jelica Tapuskovic.
Le Parti du progrès serbe a obtenu les fonds les plus importants pour la campagne électorale, environ 4 100 000, ensuite le Parti démocrate, environ 4 millions, le Parti socialiste serbe un million et demi, tandis que les Régions unies de Serbie et le Parti libéral-démocrate avaient obtenu 817 c’est-à-dire 892 mille euros. Le délai final pour la soumission du rapport sur la dépense de ces moyens expire 30 jours depuis la date de la proclamation des résultats définitifs, ce qui veut dire le 19 juin pour les élections législatives et le 25 juin pour l’élection présidentielle, le 9 juillet pour les élections de la Province de Vojvodine, tandis que la situation sur le plan local est diversifiée parce que les résultats définitifs n’étaient pas publiés rapidement et en même temps. Parmi les 12 candidats présidentiels, un n’avait pas utilisé les moyens du budget, tandis qu’un devra rembourser l’argent obtenu parce qu’il n’avait pas passé le seuil d’un pourcent. La directrice de l’Agence pour la lutte contre la corruption Zorana Markovic a déclaré qu’outre l’analyse du rapport, l’Agence sera chargée aussi de sa vérification, afin d’établir l’authenticité des rapports envoyés par voie électronique, c’est-à-dire quels sont les montants dépensés par les partis pour la publicité, les affiches, les clips vidéo, les conventions et les concerts. Selon elle, le contrôle de l’argent dépensé pendant la campagne est un devoir très difficile, parce que les partis doivent faire des rapports spéciaux pour chaque niveau, c’est-à-dire, chaque parti doit soumettre entre 20 et 200 rapports, tandis que l’Agence n’a obtenu que 863 jusqu’à présent. Tout cela doit être fait d’une manière régulière, a-t-elle souligné, parce qu’il s’agit des montants assez sérieux, qui constituent 80% des moyens dépensés par les partis pendant la campagne, tandis que le reste provenait des sources privées qui ne sont pas limitées. Markovic a souligné que la Loi sur le financement des partis avait rendu la campagne entière plus transparente et l’analyse des frais plus réaliste.
„Nous ne pouvons pas dire que cette loi avait résolu absolument tous les problèmes qui existaient dans le passé, relatifs au financement de la campagne et de l’activité des partis politiques, mais elle a élevé à un très haut niveau la transparence, les règles de comportement et a introduit leurs activités dans les courants qui sont plus logiques et plus simples. Nous analyserons chaque rapport respectif et calculerons tous les moyens collectés et voir comment ils ont déclaré les dépenses. Ensuite nous analyserons et vérifierons les reçus joints“, a déclaré Markovic.
Le membre de l’Agence Zoran Stojiljkovic a souligné que la campagne coûtait chaque citoyen de la Serbie quatre euros, ce qui n’est pas beaucoup si l’on obtenait un gouvernement de qualité. Dans le cas contraire, le dommage sera immense. Il a souligné qu’outre les 165 observateurs, l’Agence avait bien coopéré avec l’Agence de radiodiffusion de la République, qui devrait lui fournir les données sur le coût des campagnes dans les médias.
