Les problèmes des Serbes du Pomoravlje du Kosovo avec les plaques d’immatriculation

Sre, 06/20/2012 - 19:34 -- MRS
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Les Serbes du Pomoravlje du Kosovo sont pratiquement bloques par l’application stricte du décret des autorités du Kosovo sur le changement d’immatriculation obligatoire des véhicules des plaques serbes aux ceux du Kosovo. Ils sont empêchés de conduire leurs véhicules, et, selon eux, ils font face au collapse complet, parce que beaucoup d’eux sont obligés de traverser la frontière administrative à cause du travail et des autres choses, même plusieurs fois par jour. Un aperçu de la plume de Snezana Milosevic.
Les autorités du Kosovo appliquent de la manière rigoureuse la décision sur l’interdiction de l’utilisation des plaques d’immatriculation serbes avec les préfixes des villes du Kosovo-Métochie, ce que rend plus difficile la vie des Serbes du Pomoravlje du Kosovo. Les plaques d’immatriculation serbes ne peuvent pas être gardées même dans le coffre de la voiture ou dans un sac, et chacun qui voudrait passer la frontière administrative est sujet au mauvais traitement et aux vérifications.
Goran Milosevic de Partes n’avait pas des plaques d’immatriculation serbes, mais les policiers le forçaient à les créer. Ils m’ont maltraité plus d’une heure sur le passage administratif Bela Zemlja. Ils m’ont demandé de leur présenter des nouvelles plaques d’immatriculation GL, et il ne faisait rien que j’ai lui dit qu’outre les plaques KS, je ne possédais pas des autres.
Les Serbes n’obtiennent aucune réponse des autorités de Pristina ni de l’Eulex à la question pourquoi les plaques d’immatriculation qui ne sont pas utilisées doivent être prises et les conducteurs maltraités.
La municipalité Ranilug est située à la proximité directe de la ligne administrative avec la Serbie centrale. La plupart des habitants est forcée d’utiliser quotidiennement le passage administratif. Une bonne partie d’élèves avait utilisé le transport organisé, les enseignants avaient parqué leurs automobiles, ils vont au travail de manières différentes, à pied, en bicyclette, et la situation dans les écoles est à la limite de régulière. Branislav Zdravkovic, le chef du bureau de l’éducation à Ranilug a déclaré que l’année scolaire sera terminée quand même avec succès, mais il avait peur comment les choses se passeront en avenir. Le président de la municipalité Ranilug au Kosovo, Gradimir Mikic a fait savoir que cette situation est insoutenable et que les représentants serbes avaient demandé l’aide à la communauté internationale. Nous avons contacté aussi les autorités du Kosovo, discuté avec Peter Feith, de qui nous avons obtenu les promesses qu’il s’occupera de ce problème. Jusqu’à ce moment, nous vivons ici, dans notre ghetto, oubliés par tous. Les citoyens sont désespérés et j’ai peur de plus grandes turbulences, fait savoir Mikic.
Dans cette partie de la Province, la plupart de Serbes n’avait pas changé les plaques d’immatriculation. Cela n’est pas motivé par des principes, mais aussi par des raisons matérielles. Pour changer les plaques d’immatriculation pour les plaques du Kosovo, il faut avoir tous les documents du Kosovo, avec les insignes de l’Etat, ce qui est irritant et coutait beaucoup. Sur les passages administratifs, les nouvelles charges et taxes attendent, prévues par l’accord à Bruxelles, que beaucoup de citoyens ne peuvent pas payer.