Neuf ans du crime à Gorazdevac

Pon, 08/13/2012 - 16:03 -- MRS
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Il est marqué encore un anniversaire triste de l’attaque terroriste, pour laquelle personne n’avait été déclaré coupable, par le requiem à Ivan Jovovic et Pantelija Dakic, qui étaient tués, à ce jour la, il y a neuf ans, par les coups d’arme à feu au bord de la rivière Bistrica à Gorazdevac, près de Pec. Un aperçu de la plume de Mladen Bijelic.
Les terroristes ont tiré 90 balles à une arme à feu, de la direction du village albanais Zahac, et encore 4 garçons ont été blessés dans l’attaque, à savoir Marko Bogicevic, Dragan Srbljak, Bogdan Bukumiric et Djordje Ugrenovic. Bien que ce crime soit condamné par des anciens chefs de la MINUK et de la KFOR, les officiels de l’UE, des Etats-Unis, de la France, de la Russie, de même que les autorités de Pristina, en promettant tous ensemble qu’ils feront tout pour découvrir les coupables, personne n’était condamné jamais pour ce crime grave. En plus, vers la fin 2010, les investigateurs de l’Eulex arrêtent l’investigation, à cause du manque des preuves, et la procureure Sagmajster Ranciger de la Slovénie informe de cela les familles des garçons tués justement le 9 février 2011. Le chef du Bureau pour le Kosovo-Métochie, Aleksandar Vulin a demandé à l’Eulex de relancer l’investigation afin de condamner les responsables pour ce crime, en estimant qu’il est impossible que personne n’était même soupçonné pour ce crime grave, commis 4 ans après les activités guerrières au Kosovo. « J’appelle l’Eulex à relancer l’investigation et à essayer ainsi d’atteindre à nouveau la confiance déjà perdu dans la communauté serbe », explique Vulin.
Dans la déclaration pour notre radio, l’historien Cedomir Antic, le président du Club progressiste, l’unique organisation en Serbie qui suit la situation des droits politiques des Serbes dans la région, avait condamné à cette occasion cette réaction non-adéquate de la communauté internationale, en rappelant la menace systématique, des droits, non pas seulement politiques, mais civils des Serbes dans la région, et surtout au Kosovo-Métochie.
En présentant la comparaison avec l’état des droits civils et politiques à Republika Srpska, en Croatie, mais aussi au Kosovo-Métochie, Antic cite : « Dès l’année 2000, il était tué 12 rapatriés de la Fédération de la Bosnie-Herzégovine dans la Republika Srpska. Tous les crimes étaient examinés et presque tous ont été commis par les membres de la même communauté ethnique, et non pas de la part des Serbes. En Croatie, qui adhère bientôt à l’UE, outre le fait que beaucoup de droits n’étaient pas reconnus aux Serbes, il était tué 85 rapatriés serbes, tandis qu’au Kosovo-Métochie, 950 personnes, surtout les Serbes, ont été tuées dès 1999. Ils étaient tués simplement du fait qu’ils n’étaient pas Albanais », fait savoir Antic en citant que le plus grand nombre de tués était de la nationalité serbe, et que la plupart de ce crimes restait impunie. Le crime à Gorazdevac est seulement l’un d’eux, et selon l’estimation d’Antic, encore plus grave, parce que les enfants innocents ont été tués, en se baignant dans la rivière. « Ce crime montre le plus combien les autorités du Kosovo sont d’orientation antiserbe. Si les défenseurs des droits humains au Kosovo voulaient vraiment lutter pour les droits de l’homme dans la Province, ils nous rejoindraient dans la lutte contre ce régime anti-démocratique des années 90. Cependant, tout ce qu’ils voulaient était de nous prendre le Kosovo et de créer au sein de l’Etat serbe, un Etat des Albanais, indépendant et ethniquement pur. Malgré la faveur des grandes forces qu’ils avaient, la Serbie avait manqué beaucoup quand il s’agit des activités qu’elle pouvait faire dans l’objectif de la défense des intérêts nationaux vitaux. Cela était manqué aussi quand il s’agit des droits violés des Serbes expulsés de la Croatie, conclue le président du Club progressiste, l’historien Cedomir Antic.